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L’investissement  dans l’infrastructure et son impact

L’investissement dans l’infrastructure est la pierre angulaire et l’élément vital des différentes activités économiques et sociales,  en raison de son rôle dans le développement et la prospérité des sociétés humaines. L’activité agricole est parmi les secteurs qui ont affecté positivement ou négativement par le niveau des infrastructures telles que les moyens de transport, les routes, les ponts, les chemins de fer et d’autres.

L’investissement dans l’infrastructure et ses avantages sur l’agriculteur marocain

L’activité agricole est l’activité la plus importante dans l’économie marocaine parce qu’elle contribue largement à la production brute, aussi bien que la main-d’œuvre s’est engagée dans ce secteur. Le Maroc a fait de grands progrès pour l’avancement de ce secteur, en effet l’état a accordé une grande importance au développement de l’activité agricole par la création d’une infrastructure importante capable à aider les agriculteurs à mieux commercialiser leurs produits, surtout dans les zones côtières et les zones d’ouest et Doukkala qui ont  connu  un ensemble de grands  projets tels que les autoroutes, les barrages, les marchés de gros, et les ports  qui ont aidé les agriculteurs à vendre et à commercialiser leurs produits dans de bonnes conditions, en assurant la sécurité de leurs produits de tout dommage ou  pourriture provoquée par la distance, en plus de l’allocation des conteneurs équipées en machines de refroidissement et ont eu un impact positif sur les agriculteurs  de ces régions qui se sont concentrés la plupart de leurs intérêts à développer et améliorer la rentabilité de leurs produits. Ainsi, la région d’Alwalja a connu une révolution agricole importante grâce à une infrastructure assez développée, ce qui a permet à d’autres cultures destinées à l’exportation comme les légumes et les fruits d’apparaitre, également d’autres cultures destinées à l’industrie comme la betterave sucrière qui a largement contribué  à créer plusieurs  postes de travail pour les gens de cette région. Ces zones ont également vu la valorisation de terres agricoles avec la grande, la moyenne, et la petite irrigation à travers la mise en place des infrastructures et des équipements de base, alors, les agriculteurs ont passé de l’agriculture de subsistance à compter plus sur les cultures de commercialisation  avec des rendements élevés.

La faiblesse des investissements dans les infrastructures et son impact sur l’agriculteur marocain               

Et si les agriculteurs des régions de l’Ouest et de Doukkala ont grandement bénéficié d’énormes investissements  dans l’infrastructure dans la réalisation de la prospérité, leurs homologues des zones internes  en particulier le Rif, le Moyen Atlas, l’Atlas du Sud, et le sud-est souffrent de la faiblesse des investissements dans les infrastructures, la chose qui a négativement influencé sur  le développement de l’activité agricole qui repose encore principalement sur une agriculture de subsistance et de revenu limité. Et par exemple, les agriculteurs des régions d’Azilal et Ouarzazate sont dépourvus des routes et des autoroutes qui relient leurs zones à des grandes villes, ce qui leurs empêchent de commercialiser leurs produits à des prix élevés,  plus que ça, la plupart des petits agriculteurs comptent encore sur les animaux pour transporter leurs produits vers les marchés urbains avec  tout ce qu’il prend du temps et d’effort, ce qui n’encourage plus l’agriculteur à investir, à cause du revenu limité et à l’absence d’équipements modernes associés  au système d’irrigation et aux  marchés de gros de commercialisation des produits agricoles. La commercialisation des produits agricoles de ces régions au reste des villes ou à l’extérieur du pays, en effet ces produits restent destinés principalement à la consommation intérieure. Comme nous trouvons la zone de Midelt, par exemple, produit en grandes quantités les pommes, qui ne sont pas correctement commercialisés à cause d’absence des autoroutes qui relient la ville à d’autres  grandes villes qui contiennent un large marché de consommation.  Aussi prenant l’exemple de la ville de Zaouit Cheikh connue par sa forte production d’olives, mais sa commercialisation reste limité, et ça revient à la fragilité de l’infrastructure.

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