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L’impact de la chaleur sur la

Aussi longtemps que l’agriculteur de Sousse spécialement et marocain généralement se plaint de l’impact des fluctuations des conditions météorologiques sur le produit des agrumes, cela se reflète sur la qualité et la quantité du produit attendus  par l’agriculteur et l’importateur. Ce dernier, qui établit des conditions et des normes rigoureuses pour sélectionner le produit. L’eau et la chaleur sont deux facteurs essentiels pour la mise en place d’’une  « culture », cependant, leur intensité peut provoquer un manque de qualité « le rendement » si elle n’as pas le détruit. Et ainsi l’agriculteur  s’est trouvé  entre « le marteau » – les facteurs climatiques –  et l’enclume – Les attentes du marché intérieur et extérieur

Les enseignements tirés des expériences antérieures

En plus des pertes subies par l’agriculteur marocain au niveau de la commercialisation des produits d’agrumes, Il souffre de nombreux problèmes au cours de la croissance du rendement. En particulier les températures aiguës qui provoquent la chute des « feuilles » des arbres d’agrumes, et affectent négativement  sur la qualité de la récolte à la fin. Au cours des trois dernières années, de nombreux agriculteurs ont exprimé leurs profondes  craintes des changements climatiques, ce qui les rend toujours prudents en ce qui concerne les quantités d’eau  réservées aux arbres et l’utilisation des engrais. Et suite à leurs expériences répétées en gestion de leurs fermes et en absence  de conseils appropriés pour produire  avec des pertes minimales et obtenir un rendement de qualité et au même temps répond aux normes des marchés étrangers, l’agriculteur compte sur ses ressources personnelles Et  sa propre expérience afin de s’occuper de leurs champs. Par conséquent, l’agriculteur surveillait constamment les prévisions météorologiques  en regardant la météo ainsi que l’utilisation de mécanismes appropriés. L’agriculteur procède  également à ajouter des quantités régulières d’eau dans le cas d’élévation de la température, et arrêter d’utiliser les engrais tout au long de la période où la température est élevée. L’agriculteur doit aussi  irriguer régulièrement les arbres afin de ne pas avoir  « soif »

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Les solutions possibles

L’association marocaine de producteurs d’agrumes voit que  le secteur a besoin d’une réunion de toutes les parties concernées afin de discuter les problèmes dans lesquels il se débat, et d’étudier les  perspectives de son développement, dans l’objectif de répondre au marché étranger, et réduire l’écart entre le rythme de la production et de la logistique, ainsi que le marketing. Et si on réfléchit  aux recommandations présentées par le président de l’association il y a plusieurs mois, il est clair que le sujet d’influence de la récolte des « agrumes » par les changements  climatiques  a été classé parmi les   thèmes qui seront abordés. Tout ça reste  au  niveau théorique et stratégique et structurel, mais si en référant au petit agriculteur pratiquant ainsi que le grand, on trouve que leurs souffrances  ne se limitent pas  aux  hautes  ou basses températures qui affectent  défavorablement le produit, mais aussi dans le  coût des engrais, de l’eau, et du « gasoil ». Et ils demandent à ces parties responsables du secteur  de leur prêter une attention particulière, parce que ce n’est pas seulement une question d’agriculteur, propriétaire d’une ferme, mais il dépend aussi  de ceux qui gagnent leur vie des domaines d’agrumes à l’ouest et au sud. Et parmi les répercussions les plus graves  de la diminution de la qualité des récoltes dans l’ensemble du royaume causé par les hautes températures, le manque d’eau, et parfois par l’utilisation abusive des engrais, est l’inflation du marché intérieur au produit à cause de son refus par les unités d’emballage et les importateurs.

Les  solutions alternatives  

Dans le même sens,  les agriculteurs invitent à présenter d’autres solutions viables pour liquider la production dans ces cas ; on prend en considération les pertes subies par l’agriculteur dans toutes les phases de production, passant par la commercialisation et la vente du produit «  s’il peut ». Et dans le contexte des difficultés confrontées par l’agriculteur en conséquences de facteurs climatiques, surtout  les températures élevées qui endommagent des proportions importantes d’agrumes de toutes sorte. D’ailleurs les agriculteurs n’ont pas d’espoir de s’occuper personnellement de leurs champs, à cause du manque de confiance aux conseils techniques présentés par quelques unités responsables et qui a conduit à des pertes coûteuses pour les agriculteurs dans certaines régions.

Cependant, les solutions alternatives suggérées et qui sont difficiles à offrir dans les conditions de l’agriculteur marocain, citant par exemple l’équipement des exploitations agricoles par les mécanismes d’énergie solaire ce qui diminuera à la fois  le coût d’obtenir de l’eau et l’utilisation du gasoil, et par conséquent on obtient plus de productivité et plus de protection de l’environnement.

Equipe fellah.ma

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