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Les défis de l’agriculture marocaine vus

Changements climatiques, intégration en amont de l’agro-industrie, renforcement de la logistique et de l’agrégation, développement rural, soutien aux petits agriculteurs… Voici les défis de l’agriculture au Maroc selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

La DEPF a publié un rapport intéressant sur les mutations structurelles de l’économie marocaine depuis 2000. Les principaux secteurs d’activité y sont analysés, dont celui de l’agriculture qui emploie près de 39% de la population active occupée.

Pour le secteur agricole, les analystes du ministère des Finances dressent un bilan positif, chiffres à l’appui. Toutefois, les défis qui restent à relever sont de taille.

Depuis le lancement du Plan Maroc Vert, la valeur ajoutée agricole a enregistré une croissance soutenue et moins erratique.

Le taux de croissance annuel moyen de cette valeur ajoutée s’élève à 6% sur la période 2008-2017. Parallèlement, l’écart-type (volatilité) de la valeur ajoutée a baissé de 63,5% entre les périodes 1990-1999 et 2000-2017, en raison notamment du recul du poids de la céréaliculture.

Voici l’évolution des principaux indicateurs du secteur agricole entre les périodes 2000-2007 et 2008-2017 :

–       Moyenne des précipitations : 410 mm contre 366.

–       Croissance du secteur primaire (agriculture, forêt et pêche) : 7,3% contre 2,1%

–       Contribution à la croissance économique : 0,9 point contre 0,3.

–       Part dans la production totale : 11,6% contre 12,3%.

–       Taux de valeur ajoutée du secteur primaire (VA sur production) : 65,5% contre 61,4%.

–       FBCF ou investissement dans le secteur agricole : 4,87 milliards de DH par an contre 4,34 milliards.

–       Exportations des produits agricoles : 16,3 milliards de DH par an contre 8,7 milliards.

–       Emplois agricoles : 4,15 millions de personnes contre 4,21 millions.

–       Superficie cultivée annuellement : 5,66 millions d’hectares contre 5,95 millions.

–       Production annuelle des principales cultures : 118,3 millions de quintaux contre 98 millions de quintaux.

–       Rendement à l’hectare : 15,2 quintaux pour les céréales (contre 10,3), 14,4 pour les oléagineuses (contre 10,7) et 348 pour le sucre (contre 209,5).

–       Effectif du cheptel : 29,3 millions de têtes en 2016 contre 24,1 millions en 2000.

–       Poids de la viande obtenu par tête : 227 kg par bovin (contre 162 kg), 19,3 kg par ovin (contre 13,1 kg) et 12,6 kg par caprin (contre 9,7 kg).

Source : medias24

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