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le secteur phœnicicole : Qu’est-ce qui

L’avenir, dans le secteur phœnicicole, n’est pas à l’immobilisme !

le secteur phœnicicole : Qu’est-ce qui se trame pour les dattes ?

Le secteur phœnicicole se porte bien. Selon le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, la production des dattes au Maroc a considérablement augmenté ces dernières années.

Dans le cadre du programme de plantation de 3 millions de palmiers d’ici à l’échéance 2020, le nombre de palmiers plantés est aujourd’hui de 2,3 millions, indique à Erfoud le ministre. «Il reste à planter 700.000 d’ici deux ans. Grâce à ce programme, il y aura une production de 70.000 à 100.000 tonnes supplémentaires.

Le Maroc est encore un pays importateur, avec 30 à 40 mille tonnes importées chaque année. Mais avec ce rythme de production, le Royaume devrait passer d’un pays importateur à un pays exportateur de dattes, notamment le Mejhoul», estime le ministre dans une déclaration à la presse.

Celui-ci, en citant la création de 45 usines de conditionnement et de stockage dans les zones oasiennes, parle toutefois d’une diminution de la production des dattes de près de 9% durant l’année 2018, à cause des fortes précipitations qui se sont abattues sur les régions oasiennes.

Ceci étant, il rappelle que, grâce au contrat-programme pour le développement de la filière phœnicicole, signé entre le gouvernement et les opérateurs de la filière des dattes en 2010, les palmeraies ont fait objet d’une série de mesures et d’actions, avec comme objectif de faire face à la demande croissante des investisseurs, notamment sur la variété «Mejhoul»; et à garantir la diversification des variétés, conformément aux exigences de la productivité, de la qualité et du coût de production.

Bien que 9ème pays producteur de dattes à l’échelle mondiale, le Maroc n’est pas encore un grand exportateur de ce produit. «Sur les 117.000 tonnes de dattes produites, seulement près de 2.000 tonnes sont destinées à l’export», indique-t-on au ministère. «Aujourd’hui, il y a beaucoup d’attentes dans ce sens de la part des investisseurs, notamment en ce qui concerne le Mejhoul», indique un investisseur.

Le ministre a également souligné l’intérêt de l’implication des jeunes dans le développement de la filière phœnicicole. D’ailleurs, il a procédé à la signature d’une convention avec les jeunes de la région d’Erfoud, pour les inciter à s’organiser dans des coopératives, en vue de profiter des subventions. Portant sur une enveloppe budgétaire de 150 millions de dirhams, cette convention a pour objectif d’élaborer et de mettre en œuvre un plan d’action concernant le nettoyage des touffes de palmiers et des espaces oasiens; ce qui conduira, a précisé le ministre, à l’amélioration de la rentabilité et de la productivité des palmiers. Selon Aziz Akhannouch, cette opération-pilote s’étalera sur trois années et devra permettre  l’emploi de quelque 1.000 jeunes des zones oasiennes au Maroc. Cela, a-t-il dit, devra influencer positivement la productivité et la rentabilité des palmeraies.

Source : lereporter

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