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L’agriculture entre les défis et les contreparties

Au cours des dernières années, L’agriculture a connu une prospérité considérable en raison de chutes de pluie, même tardive, qui ont « réconciliés » avec l’agriculteur marocain et devenir captivé. Ainsi que la reconduction  de quelques stratégies et plans du « Maroc vert » à une véritable réalité exige l’agriculture à devenir le principal contributeur du produit intérieur brut du pays.

Il y a quelques jours, le ministre de L’Agriculture a prédit une saison agricole prospère de haute qualité. Tous ces faits ont réjouis ses auditeurs, mais après les préparatifs pour la récolte et pour la commercialisation, et après des mois de dépenses, de fertilisation, de suivi pour avoir la meilleur qualité, et de surveillance : le petit et moyen agriculteur se trouvent choqué d’avoir supporter des pertes considérables.

Problèmes des spéculateurs au marché d’agrumes

À la fin de la saison en cours, les agriculteurs du secteur d’agrumes des régions  les plus productives, et en particulier les petits agriculteurs, se  retrouvent en face d’une crise suffocante; au marché, l’agriculteur perd le salaire des mains d’œuvre entre les intervenants agréés et les courtiers du secteur. Rapidement l’agriculteur découvre que son produit se vend aux revendeurs de légumes et de fruits à double prix pour arriver au consommateur avec le triple du prix du gros. Certains agriculteurs se demandent si ce fait est dû aux intermédiaires ou au marché ou à d’autres raisons. Quant aux médias agricoles, ce fait encouragera l’investissement privé en l’absence de remplaçants tels que les confiseries ou les salles suffisantes de refroidissement pouvant prolonger la conservation de la production pour plus de temps, afin que l’agriculteur ne soit pas obliger de vendre sa production en subissant des pertes.

 Problèmes de médiation dans les céréales et légumineuses

Le même scénario pour les agriculteurs des céréales et des légumineuses ; malgré la tarification et la fixation des prix de vente de ces produits, les prix restent insignifiants. L’insuffisance des unités de stockage publics et l’afflux des productions étrangères aux marchés nationaux ne cessent de faire crainte aux agriculteurs et l’incitent  à recourir aux autorités responsables afin de résoudre ce problème. Cependant, même si la qualité de la production est excellente, les prix restent exterminées ; ce qui nous rappel  l’émotion  des saisons précédentes. La forte présence des médiateurs ou courtiers dans les marchés agricoles impose l’intervention des responsables du secteur afin d’organiser ce phénomène  pour satisfaire les petits et moyens agriculteurs qui souffrent continuellement au début et à la fin de la saison. Les agriculteurs et les responsables du secteur agricole savent que la solution pouvant satisfaire aux agriculteurs et aux petits paysans c’est l’augmentation du nombre des espaces de stockage qui préservent l’agriculteur des spéculateurs et des courtiers et le sauvent des chutes et dévaluations annuelles des prix; ce qui est en faveur et  intérêts de l’agriculteur, mais en même temps au détriment des intérêts de l’État

Possibilités de solutions alternatives pour L’agriculture

Le secteur des agrumes peut aussi être organiser en groupant tous les intervenants pour les encadrer par les parties responsables des contrôles des prix en pensant à d’autres recours ; en cherchant des marchés extérieurs : comme par exemple les marchés africains dont les portes ne sont pas encore ouvertes à ce genre de production, et en encouragent les investissements  d’industrialisation des produits des agrumes conformément aux normes valables et acceptables par l’agriculteur et l’importateur. L’agriculteur ne pourra plus investir dans un domaine le poussant au recours aux emprunts afin de faire face à ces besognes nutritives et d’assistances quotidiennes pour finir aux marchés qui ne couvrent  ni ses dépenses ni ses pertes supportées pendant toute une saison de travail.

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